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mercredi 14 novembre 2012

24 NOVEMBRE 2012 : NO MORE PIGS

Il 24 novembre abbiamo una nuova, importante occasione per far sentire la bella voce di un'Europa fatta di esseri umani consapevoli, appassionati, responsabili, reattivi. 
Non ci arrendiamo alla decadenza ed alla rassegnazione politica, non ci abituamo alla crisi economica cronica! Non siamo consumatori passivi, recettori muti di leggi ingiuste e sherpa di un'eredità pesante di errori e di sprechi. Cosa siamo, cosa vogliamo essere lo decidiamo adesso, lottando, parlando, muovendo le coscienze. Comunque, dovunque e con i mezzi che avete: PARTECIPATE !

Per una stagione costituzionale

Non parole vuote ma atti di contrizione


sabato 24 novembre 2012 ore 14.30
Mediolanum Forum
via Giuseppe di Vittorio 6 Assago (MI)

Ingresso libero fino a esaurimento posti (10 mila)

Apertura cancelli ore 12.30 – 8 bar aperti al pubblico

Sul palco:
Gustavo Zagrebelsky, Sandra Bonsanti, Umberto Eco, Roberto Saviano,
Paul Ginsborg, Gad Lerner, Don Virginio Colmegna, Nando dalla Chiesa,
Lirio Abbate, Roberto Natale, Lorenza Carlassare, Simona Peverelli,
Maurizio Landini, Gianni Barbacetto, Salvatore Settis, Elisabetta Rubini
Sarà proiettato un video-messaggio di Moni Ovadia

Interviene Tindaro Granata, attore, che presenterà un brano tratto dal monologo Antropolaroid
Ho voluto raccontare una storia nella quale il male si ripete sempre, come un’eredità misteriosa che passa di padre in figlio, che si presenta ad ogni nascita e ad ogni morte. Le storie di tutti i personaggi nascondono un tema, a mio parere universale e attuale, per quanto legato alla mia terra d’origine: la Sicilia. Noi trentenni di oggi abbiamo vissuto un’infanzia ricca rispetto a quella dei nostri genitori; illusi che saremmo cresciuti in un mondo di possibilità. Ma la mafia, la corruzione politica, l’assassinio di Borsellino e di Falcone ci hanno svegliato da questo sonno inesistente. Oggi ci rendiamo conto che la crisi profonda che stiamo attraversando non è solo economica ma innanzitutto umana. Attendiamo di riscattare il nostro passato per il nostro futuro. Per questo motivo giunto a trent’anni ho la necessità rendere reale qualcosa che mi faccia sopravvivere al niente che mi circonda”.
Aderiscono al manifesto e saranno presenti:
Ivan Lo Bello, Roberta De Monticelli, Bice e Carla Biagi, Filippo di Robilant, Stefano Pareglio, Aldo Gandolfi, Danco Singer

mardi 4 septembre 2012

Libres associations sur le thème de la solitude

De retour de Berlin. Visite de la Bauhaus

Guillermo Del Toro - El labirinto del fauno - 2006
Herbert Bayer - Lonely metropolitan - 1932
Si on a vu le film l'association se fait toute seule et j'avoue que je ne suis pas la première à la proposer sur le web. D'autres y avaient déjà pensé, voir par exemple les billets dans les blogs  Updates, lives et Wearing This, Thinking that.
Ce qui pourrait pousser la réflexion un peu plus loin est le rendu du sujet commun aux deux images qui est, manifestement, la solitude, du monstre d'un côté, de l'homme métropolitain (qui reste quand même un autre genre de monstre) de l'autre.
D'ailleurs, il semble que les yeux de Bayer soient différents. Pourrait-on y voir la représentation d'un pragmatisme qui conduit à l'aliénation et qui sépare les regards des êtres humains ? Cela me semble l'explication la plus immédiate, mais il y aura certainement d'autres possibles "points de vue" !

Sur le symbole panculturel de l'oeil dans la main, qu'on trouve à des endroits différents et à toutes les époques => riche galérie d'images disponible dans une page spécialement consacrée à ce sujet : eyeinhand

mercredi 21 septembre 2011

Jean-Michel Salaün - Une approche documentaire du Web



Dommage que la vidéo n'ait pas pu être plus longue : ceux qui désirent aller plus loin peuvent se reporter au blogue de Jean-Michel Salaün.
Voici quelques réflexions et questionnements soulevés par cette présentation très stimulante et claire. On se demande tout d'abord quelle pourrait être une bonne architecture de l'information, à savoir quels seraient les piliers d'une information 3D de haute qualité, quels seraient les matériaux capables de réunir au mieux l'image, le contenu et le medium ? En effet aucune des firmes mentionnées (Apple, Google, Facebook) ne fournit un service apte à satisfaire toutes les potentialités du document.
Pour ceux qui font de la recherche scientifique ainsi que pour ceux qui "cherchent" sérieusement dans leur vie quotidienne, le meilleur traitement du document demeure celui qui privilégie le contenu, même si souvent on se retrouve perdu dans un marécage de données diverses et approximatives, alimenté par le souci pressant de la quantité et de la mise en ligne rapide. 
Le défi d'une architecture prenant en compte les trois dimensions du document serait donc la structuration d’une information agréable à lire, financièrement accessible, pourvue d’un contenu dont la qualité soit assurée par un effort de soin, de mise à jour constante et de contrôle croisé, réduisant au maximum l’erreur, la fragmentation, la partialité et l'invasion par des éléments peu pertinents. Enfin, on envisage une information facilement transmissible et partageable. Utopie ou aspiration légitime ?
Quant à l'homologie individu-document, j'en conviens, elle fait peur si on se place dans une perspective commerciale, alors que d'un point de vue anthropologique l'homme-document est une modélisation de la nature humaine plutôt intéressante et adaptable à de nombreuses branches de la recherche. 
Enfin, une dernière observation sur le medium. Le but principal d'un medium devrait être la circulation de l'information. Il arrive, cependant, que dans la plupart des cas il se mette au service de la marchandisation de l'homme-doc et de son image et cela est vrai surtout pour Facebook. Le principe de la popularité de l'image, pivot des relations sociales dans les campus universitaires américains, est l’essence du moteur qui a mis en marche FB et qui l'a lancé comme un missile dans "le campus mondialisé". L'intention présidant à tout acte créatif marque au fer rouge l’objet créé, faute d’une mutation de ce dernier afin qu'il se revendique comme autonome. Cette autonomie je ne la considère pas comme envisageable pour Facebook, qui base sa fortune non pas sur le principe du partage des connaissances (un effet indéniable, mais absolument secondaire, rien de plus qu'un bon prétexte pour gagner des inscrits), mais sur celui de la construction et de la diffusion de l'image virtuelle ainsi que sur l'exploitation de l'homme-doc comme source de revenus. 
C'est pourquoi, si on se sert de Facebook en tant que medium, on n'aura aucun problème pour intégrer la dimension esthétique (du vu), mais on rencontrera de fortes résistances sur le front du contenu (du lu). Il serait important que le medium soit, dès le départ, emprunté au principe de l'échange d'un contenu et non pas de la mise en réseau d'un conteneur qui consent aux traitement de données et de préférences personnelles rentables.

Ceux qui lisent l'italien trouveront peut-être ce lien intéressant :  
 

mercredi 29 juin 2011

METRO PARISIEN


Ceux qui rentrent en courant de peur que ça ferme.
Ceux qui ont mal dormi.
Les hommes d’affaires habillés en pingouins.
Les femmes qui se maquillent.
Les nanas sorties d’une page de Vogue qui le matin tôt ont déjà travaillé deux heures devant le miroir.
Celles qui ont des pattes de porc et cependant mettent des ballerines.
Les boudins qui ne savent pas renoncer au short.
Les petites vieilles dames fragiles.
Ceux qui se croient très beaux.
Ceux qui sont vraiment très beaux.
Ceux qui se regardent dans les vitres des portes.
Ceux qui se regardent entre eux pour chercher l'inspiration.
Ceux qui ont plongé dans une baignoire de parfum.
Ceux qui ont vu le savon et l’eau il y a très très longtemps.
Le filles qui pleurent et les copines qui essayent vainement de les consoler.
Les gens qui font la quête et qui montent toujours à la même heure et à la même station.
Les vrais, bons artistes du métro parisien (hélas, de moins en moins nombreux).
Les gens avec des casques-musique qui laissent tout entendre.
Les gens qui sont complètement plongés dans l’écran de leur portable.
Les gens qui tapent tout le temps comme des fous sur leur téléphone portable.
Les familles de touristes américains obèses.
Les couples d’anglais qui croient être tombés dans la jungle et qui restent paralysés pendant tout le voyage.
Les italiens qui hurlent.
Les gars qui fixent tout le monde avec une expression de mépris genre « qu'est-ce que tu regardes?, fiche-moi la paix, moi je suis contre !! »
Ceux qui ont acheté la baguette emballée dans ce papier typique français qui laisse les trois-quarts du pain exposés à toutes sortes de bêtes.
Ceux qui demandent pardon même s’ils ne t’ont pas touché et ceux qui ne demandent pas pardon même s’ils t'ont amputé un bras.
Les filles qui avant une soirée en ville mangent dans le métro un sandwich plein de sauce et de beurre à toute vitesse pour pouvoir déclarer qu’elles ne mangeront qu’une salade.
Celles qui ont la pochette assortie au vernis à ongles, aux chaussures et au collier.
Ceux qui sont capables de lire en dépit de tout : en équilibre, dans la position de la grue et avec le coude d’un autre type enfoncé dans le ventre.
Ceux qui pètent en silence dans leur tailleur ou leur pantalon griffé et juste au niveau du nez des gens assis et toi qui ne peux ni rire ni prendre un air dégoûté car tu risques de passer pour le coupable.
Moi qui rigole toute seule de cette drôle de vie qui passe chaque jour par les lignes du métro le plus chic du monde !
  
  

vendredi 20 mai 2011

Avanti popolo!

Basta poco per rallegrarsi quando ci si dibatte da tempo in cattive acque. A Vittorio Veneto (oh mia patria sì bella e perduta!) la sinistra ottiene gli “incassi” migliori nella provincia di Treviso. Si avanza dunque, ma lo spettro dell’ignoranza è ben lungi dall’essere sconfitto! Questo dato, che pur è consolante per una concittadina espatriata oltralpe, non modifica, ahimè, il raccapricciante 57.46 % ottenuto dal candidato di centro destra. Come è noto, gli elettori della Marca Trevigiana sono in buona parte provvisti di una ragguardevole cultura storica che li porta in massa a sostenere con fervore i gruppi indipendentisti e federalisti; alcuni di essi sono stati così acuti da elaborare una brillante teoria sull’esistenza di una razza Piave.

Nell’idioma locale la “razza o raza” è un grazioso palmipede (l'anatra) che, cito traducendo un vecchio detto popolare, “non si arrampica mai sul pioppo, ma segue il corso dell’acqua” (“no la va mai su pal talpon, ma la va drio l’acqua”). Se l’acqua, come sopra accennato, è infida, la razza si impantana. Mi chiedo con estrema preoccupazione: ma la razza Piave è protetta? Pongo questo pressante quesito perché ritengo che certi prodotti sociali debbano essere garantiti da un marchio dop e bollati come esemplari di rara finezza intellettiva. Per quanto la società stia cadendo in basso, bisogna infatti ammettere che 37339 uomini e donne capaci di pensare ben al di sotto del livello della cintura, che è già il livello medio, sono piuttosto degni di nota. Già, la cintura, la cintura di castità che, come declamava a buon diritto il mio professore di filosofia, nessuno dei molti popoli che hanno percorso l’Europa e l’Italia in età medievale ha mai portato per preservare la purezza del DNA.
In attesa del bollo consiglio qualche buona lettura, ce ne sono centinaia, da Razza e storia di Claude Lévi-Strauss fino alla rubrica Italia-Razzismo dell'Unità, insomma, capire si può, volendo.

mercredi 4 mai 2011

Doppiaggio e dintorni

Ore 17 : 50, cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris, 5ème arrondissement. 
 La pecora nera di Ascanio Celestini, sublime storia sulla follia, le sue radici, la sua verità, la sua poesia, la sua funzione nel mondo. Film a due schieramenti: da un lato matti, bambini e puttane, dall’altro uomini e donne sani, cresciuti in una ferma presunzione di normalità grazie alla placida accettazione dei dogmi religiosi e/o sociali, calati corpo e anima nel supermercato mondiale dei sistemi, in breve, uomini i cui evidenti disturbi sono socialmente accettati e giustificati. Film correttamente classificato come commedia drammatica: in effetti, anche ignorando l’etichetta di genere, si ride e si piange nell’arco di un’ora e trentatre minuti.

Non è tuttavia sul film che volevo soffermarmi, ma sul piacere insolito di andare al cinema all’estero a vedere una buona pellicola in italiano, in versione originale sottotitolata. La sensazione è quella d’essere, in un certo senso, spettatori privilegiati: tante sfumature che tu puoi cogliere nell’inflessione dialettale, nel colore dell’espressione gergale e nell’intonazione delle voci sono solo per te e gli altri Italiani in sala. Questa suppongo sia stata la ragione per cui ero l’unica a ridermela ed “a piangermela” di vero gusto.

In Italia il privilegio di vedere di tanto in tanto un film nella loro lingua gli stranieri non ce l’hanno, perché TUTTO è sistematicamente doppiato. Omaggi e complimenti vivissimi alla mirabile scuola di doppiaggio italiana che ci delizia, e lo dico con sincerità, con le sue voci suadenti. Tuttavia, non sarebbe ora di prendere in considerazione l’idea di proporre anche qualche film in versione originale e di farlo non solo nel minuscolo cinema d’essai conosciuto dal proprietario ed altre due persone?
Le ricadute positive sarebbero numerose: fondamentalmente si creerebbe un mezzo attraente per stimolare giovani ed adulti ad un miglioramento della dizione nelle lingue moderne più studiate e si offrirebbe al pubblico la possibilità di apprezzare le vere doti vocali degli attori ed i tanti significati veicolati dalla voce che nel doppiaggio si perdono. Ecco dunque, una semplice digiproposta che da tempo volevo gettare in rete nella speranza che qualche pesce abbocchi.  

samedi 23 avril 2011

Hugo Pratt e Corto Maltese a Parigi

Aujourd’hui j’avais un rendez-vous à ne pas manquer à la Pinacothèque de Paris, 28 Place de la Madeleine : l’exposition Le Voyage imaginaire d'Hugo Pratt (17 mars - 21 août 2011).  

Ouverture : inutile chiedersi se un disegnatore di fumetti-illustratore possa essere considerato un artista come gli altri, direi di lasciare queste pedanti questioni agli accademici e far parlare l’autore. Quando gli si chiedeva: « Vous qui avez tant voyagé, en quoi vous sentez vous encore vénitien ? » lui rispondeva : « Je fait confiance à l’eau ». Navighiamo allora.  

Un’esposizione non enorme, in un’ora e mezza la si può gustare appieno. Un piacevole viaggio nel mondo di Pratt, quel mondo fantastico che non ha mai voluto abbandonare:
« Je me trouve bien dans ce monde infantile, je n’ai pas envie de sortir ».

Linee espositive chiare e facili da seguire: un video e poi testo (non troppo per fortuna!) a commento e guida di acquerelli e tavole ad inchiostro, la serie completa di Una ballata del mare salato.
Corto : non solo Hugo, ma una sintesi di storie e di personaggi reali, letterari e cinematografici, navigatore romantico in uniforme della marina mercantile, senza nessun dubbio uno dei maschi più notevoli mai disegnati.
Hugo : viaggiatore avido, alla ricerca della perfezione della linea, nel deserto tra le dune, sul fronte tra i soldati, nelle isole del Pacifico, la linea dell’orizzonte, la più perfetta e difficile da riprodurre.
« Pour moi le dessin est une sorte de calligraphie, est une sorte d’écriture, une écriture avec d’autres moyens »

Cose notevoli: le tavole ad acquerello-inchiostro cinese per La giovinezza - alti colli neri che si stagliano contro soli rossi - e senza dubbio l’omaggio a Paolo Conte, 1982, acquarello ed inchiostro cinese: eccezionale trionfo di culi, bocche, occhi e femminilità.
La sala migliore? Credo quella dedicata alle donne di Corto: Louise Brooks, Pandora, Hypazia, Bocca Dorata. Corto prende quasi tutta la scena, ma  c’è anche spazio per gli indiani di Wheeling. E poi ci sono vari inediti ed alcuni disegni per gli amici, uno per la mamma, presenza esoterica e calda.  

Insomma vale la pena di farlo questo salto nelle linee di Pratt ed alla fine uscire senza un fumetto sembra quasi un sacrilegio!

vendredi 15 avril 2011

Japon royaume des personnages

Débarquée à Paris ! 

Appartement très mignon à deux pas de la tour Eiffel, quartier plein de tout ce qu’un être humain peut penser d’acheter au XXIème siècle. Pas loin du monument symbole de la ville, s’ouvrent les portes de la Maison de la culture du Japon à Paris ; au deuxième étage de cette planète silencieuse et transparente du 7 avril au 21 mai on peut visiter gratuitement l’exposition « Japon, Royaume des personnages ». 

Pendat une petite heure on plonge dans un coin pas trop perdu de la mémoire de plusieurs générations. Dans des couloirs phosphorescents, face à Astro Boy, Mazinger Z, Galaxy Express 999 et Hello Kitty, en se revoyant enfant on se sent aussi un peu vieux. La phrase qui ouvre l’exposition « L’histoire du Japon peut se comparer à l’histoire de l’amour des Japonais pour ses personnages » me fait penser : dans quelle mesure ces personnages sont restés dans nos vies occidentales? On m’a dit parfois « Toi t’es vraiment un dessin animé ! », alors je me pose sérieusement cette question et je trouve que de temps en temps la vie du dessin animé ne me déplaît pas, surtout quand j’arrive à faire évoluer mon personnage.   

samedi 9 avril 2011

Ovvietà che fa bene ricordare

Su cosa si basa una dittatura della merda? (post di lunedì 31-01-2011)

1. Mancanza di valori saldi che unifichino il tessuto sociale = disconoscimento o totale ignoranza del rispetto dell’altro

2. Mancanza di ideali forti

=> circolo vizioso: 


Grazie a quali strumenti si mantiene?
1. Controllo dei mezzi di comunicazione di massa
2. Collusioni con la malavita organizzata
3. Mantenimento tramite gestione per conto terzi del controllo di un capitale dal quale dipende la vita di migliaia di cittadini
4. Sfruttamento sistematico di scappatoie legali (v.di ad es. Il Ricostituente 07-04-2011)

Come agisce?
1. Fabbricando illusioni di pseudo benessere basate sulla pura immagine
2. Degradando il sistema educativo e gli organi di creazione e promozione della cultura e dell'avanzamento scientifico tramite tagli economici, sfinimento del personale, blocco delle carriere, denigrazione sistematica dell’istruzione pubblica
3. Isolando e soffocando le opposizioni di nicchia e le voci fuori dal coro
4. Creando bolle di sapone mediatiche per riempire costantemente bocche e sguardi di vacuità 

Che fare per eliminarla?
Primo passo: riformulare le basi del contratto sociale. Perché sottoscrivere un patto ed accettare di essere governati se lo stato non si fa garante del rispetto dei diritti fondamentali dell’essere umano, ma è rappresentato da elementi che quotidianamente li offendono?
In altre parole, va ribadita la natura di questi diritti, fondamento imprescindibile di ogni successiva costruzione politica. Solo l’uomo che riconosce il suo valore di essere umano e l’importanza del rispetto dei suoi simili può prendere coscienza degli inganni e degli insulti diretti contro la sua persona. Solo chi è solidale e si sente offeso dall’ingiustizia contro un suo simile può sentire il bisogno di reagire all’ingiustizia.

Dove farlo? 
Ovunque. Nelle piazze, nelle scuole, nelle riunioni, al bar, al ristorante, in casa, sul luogo di lavoro.
Come? 
Sfruttando tutti i mezzi di comunicazione esistenti e specialmente quelli che sfuggono per ora a limitazioni, controlli, censure.

Grazie agli autori del video di seguito proposto che illustra splendidamente quanto è sotto gli occhi di tutti da tempo:


samedi 5 mars 2011

Costituzione della Repubblica Italiana. Art. 9.

La Repubblica promuove lo sviluppo della cultura e la ricerca scientifica e tecnica.

Mentre il Ministero della Pubblica Distruzione, nella persona della geisha travestita da Maria Goretti che lo rappresenta, difende l’ennesima bordata del Premier contro la scuola pubblica, studenti, insegnanti e sindacati si preparano a scendere in piazza. Quando? Il 12 marzo.

Qualche breve flash sull’attualità della demolizione culturale da tempo in atto con rapidi spunti di confronto tratti dal panorama internazionale:
1. La Biblioteca Nazionale Centrale di Firenze rischia di chiudere, anche se per ora il Ministro Bondi pare abbia affermato che saranno trovati i fondi per salvarla.
2. La SAIA (Scuola Archeologica Italiana ad Atene) alcuni mesi fa ha rischiato di chiudere i battenti insieme ad un cospicuo numero d’altri istituti italiani. In Francia, dove attualmente la sottoscritta risiede, se qualcuno osasse tagliare i fondi all’EFA (École Française d’Athènes) sarebbe immediatamente ghigliottinato. L’École d’Athènes è un simbolo del prestigio e della cultura francese all’estero, un organismo di riconosciuto valore nazionale. I suoi membri sono una specie protetta, un’élite che tale resta per tutto il corso della loro vita accademica, è infatti rarissimo che chi è stato membro non trovi poi un posto nella ricerca.
3. In Italia l'ultimo concorso ordinario per l’immissione in ruolo degli insegnanti nella scuola pubblica è stato bandito nel 1999. In Francia esiste un concorso regolare d’agrégation che viene organizzato annualmente o al più ogni due anni. Quasi tutti i precari dell’università, titolari di un dottorato di ricerca, hanno un’agrégation, ovvero sono funzionari di stato, vincitori di concorso; ciò implica che, mal che vada, se non trovano un posto da ricercatore, andranno ad insegnare in una scuola pubblica percependo uno stipendio netto di 1890 euro ad inizio carriera e di 3173 dopo 30 anni di lavoro.

Mettiamo le cose in chiaro e cerchiamo di andare al cuore del problema: dove risiede per il governo in carica l’interesse a costruire un sistema scolastico forte, a reclutare personale competente sulla base di concorsi severi, ma regolari, a garantire ai giovani di ogni classe sociale una formazione pubblica solida e di buona qualità? L’interesse non c’è. La costruzione della tirannia passa obbligatoriamente per la distruzione della cultura, per l’appiattimento dei cervelli, per la narcotizzazione delle coscienze tramite i mezzi di comunicazione di massa.
Ma questo chi insegna lo sa molto bene, oppure per quale assurda ed astrusa ragione saremo lì, tutti gli anni, a proporre il nostro bravo percorso didattico tra Ray Bradbury, Aldous Huxley e George Orwell? Perché ci sgoliamo come dannati e ci sbracciamo come ossessi intorno ai capolavori di questi autori che di fantascientifico hanno ormai ahimè molto poco, nella speranza di educare i ragazzi all’importanza dell’autonomia e della crescita intellettuale e culturale? Non lo facciamo certo perché ci piace inculcare un’immagine distorta della realtà o perché siamo sadicamente inclini a fare del terrorismo psicologico!   

Il governo attuale irride ogni principio costituzionale su ogni versante.

Allora, dovendo selezionare il libro da imparare a memoria per preservarlo dalla distruzione, anche se mille sarebbero i buoni possibili scritti, penso che ora come ora sceglierei la Costituzione!

jeudi 3 mars 2011

Inculcare?

«Crediamo nell’individuo e riteniamo che ciascuno debba avere il diritto di realizzare se stesso, di aspirare al benessere e alla felicità, di costruire con le proprie mani il proprio futuro, di potere educare i figli liberamente, e liberamente vuol dire di non essere costretti a mandarli a scuola, in una scuola di Stato dove ci sono degli insegnanti che vogliono inculcare dei principi che sono il contrario di quelli che i genitori vogliono inculcare ai loro figli educandoli nell’ambito della loro famiglia»

             Silvio Berlusconi, 26 febbraio 2011
                                                 (originale ripresa del discorso del 6 febbraio 1994)  

Una breve analisi. Un inno alla libertà dell’individuo in perfetto stile americano con un unico grande soggetto passivo: i giovani.
Tre punti fondamentali:
1. Inculcare ed educare non sono la stessa cosa.
2. Insegnanti e genitori hanno ruoli diversi, o almeno così dovrebbe essere.
3. Nessuno dovrebbe mai permettersi di inculcare nulla se non il rispetto per la vita e la persona umana.

Nelle parole del Presidente gli studenti sono parte passiva alla mercé di genitori ed insegnanti. Se fossi uno studente mi sentirei alquanto offesa da questa concezione pederotica dell’educazione dal sapore fortemente neoclassico.
Andiamo ragazzi, siete davvero così malleabili, teneri e sprovveduti da “farvi inculcare” da chicchessia a casa o a scuola? Non lo credo.
Non è che forse educare significa fornire gli strumenti per crescere ed evolvere sempre in meglio, offrire un metodo e proporre con passione e chiarezza percorsi per acquisire una capacità di analisi e di giudizio tale da non farsi inculcare da nessuno!
Per quanto riguarda l’ignoranza dell’allievo Berlusconi rinvio al Ricostituente e sottoscrivo.

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