jeudi 22 mars 2012

Io sono soltanto un poeta ...



"Io sono soltanto un poeta, sono un poeta quando dipingo, quando scrivo sceneggiature; quando faccio della pittura ... racconto, non voglio essere Picasso, io sono uno che fa dei racconti, che dice delle cose, qualche cosa che ti tenga compagnia, in modo dolce o magico, ma insomma... però non c'è l'impronta, il taglio, ci son le parole, ci son le immagini, LE PAROLE, insomma è soltanto questo."

"Je ne suis qu’un poète, je suis un poète quand je peins, quand j’écris des scénarios ; quand je fais de la peinture … je raconte, je ne veux pas être Picasso, je suis quelqu'un qui fait des récits, qui dit des choses, des choses qui nous tiennent compagnie, de façon douce ou magique, mais enfin … par contre il n’y a pas l'empreinte, la coupe, il y a les mots, il y a les images, LE MOTS, voilà, ça n’est que cela."    

Ciao, ciao Tonino! 

mercredi 14 mars 2012

ACTA : à quand les funérailles ?

Pour contenir les reproches de manque de transparence soulevés dans l’histoire de ce traité, le Parlement européen a réalisé une infographie assez claire sur la procédure de ratification d’ACTA (fr. ACAC = Accord commercial anti-contrefaçon). Dans les dernières semaines, ACTA a été à la une des réunions de la commission INTA (Committee on International Trade) chargée de rédiger un avis à transmettre au Parlement par son rapporteur. 
Suite aux critiques et aux préoccupations exprimées lors d’un récent workshop public sur ACTA et suite aux manifestations nombreuses des citoyens européens, le commissaire Karel de Gucht a demandé de saisir la CJUE (Cour de justice de l'Union européenne). Pour plus d’informations il est utile de lire l’article paru dernièrement sur le site de La Quadrature du net
Cette demande a été interprétée par certains des opposants d’ACTA comme une victoire (voir par ex. l’article publié sur le site du groupe des Verts) et elle représente en effet un résultat assez positif, quoique non résolutif. La remise d’ACTA à la Cour de Justice serait en fait « un enterrement soft », comme l’ont défini les membres de La Quadrature du net, mais surtout elle pourrait n’être qu’une stratégie de gain de temps de la part des pro-ACTA. 
On a donc toute raison d’être satisfaits, mais il faut rester vigilants et surtout ne pas arrêter l’action et la mobilisation. 
On parle beaucoup d’ACTA dans le cadre d’internet et du piratage, alors que ce traité est beaucoup plus large et complexe, trop large et trop complexe pourrait-on dire. Défini comme Accord commercial anti-contrefaçon, il s’applique à tous les droits d’auteur dans le monde réel comme dans le monde numérique. La vie et les droits fondamentaux des hommes en matière de communication, usage d’internet, culture, santé et agriculture ont en fait été mis à mijoter dans un grand chaudron. On pourrait donc se demander pourquoi on a voulu mêler dans un même accord des questions manifestement très différentes qui auraient nécessité un traitement séparé. Il faut savoir que (Google par exemple vient de réaliser un exploit magistral par ses nouvelles règles de confidentialité, mais on y reviendra …) quand on souhaite étouffer des libertés ou contourner des droits fondamentaux, on s’emploie à mélanger, confondre, réduire à un dénominateur commun des éléments hétérogènes. Dans le cas d’ACTA il est question de contrefaçon. Puis, pour compléter l’envoûtement avec une pincée d’hypocrisie, on chante un hymne à la transparence et à l’exigence de simplicité !
Les avis des experts et de plusieurs eurodéputés ainsi que les articles circulant dans la presse et sur le net ont souligné un manque de transparence assez gênant pendant les négociations autour d’ACTA, dont ont a marqué par ailleurs la formulation peu précise et parfois ambigüe. Différentes voix semblent s’accorder sur le fait qu’on aurait préparé, on ne dit pas en secret, mais sans faire trop de bruit, un plat trop riche, trop lourd et peu raffiné, au seul but de satisfaire à la voracité des grands lobbies des brevets et de l’industrie. 
À bien lire le document publié par l’Union européenne : « 10 mythes sur l’ACAC » (http://trade.ec.europa.eu/doclib/docs/2012/february/tradoc_149112.pdf), on n’aurait absolument rien à craindre et les soucis qui sont à la base de la protestation citoyenne seraient vides de sens. Il est vrai que de fausses croyances se sont répercutées dans le réseau internet, notamment le fait qu’ACTA comporterait une « réponse graduée en trois temps » contre le téléchargement illégal sur le model d’Hadopi. Mais on ne peut pas croire qu’une mobilisation telle qu’on l’a vue dans les mois derniers s’appuie sur rien et surtout que les études très complets et solides qui ont été réalisées à la demande du groupe des écologistes européens soient des fausses analyses politisées. 
Voici les liens à ces études : 
La Cour de justice, si elle est effectivement saisie, prendra tout le temps qu’il lui faudra pour se prononcer et il est bien possible qu’elle rejette le texte tel qu’il se présente. Mais ce qui est redoutable est qu’elle aurait dû être interpelée bien avant et non pas à la suite de la contestation des citoyens. On peut au moins se réjouir du fait qu’heureusement le droit d’opinion et d’expression est encore un peu plus important que le droit d’auteur !

dimanche 26 février 2012

Elles - Juliette et les autres

Quelqu’un a dit qu’il n’y a pas assez de français dans ce blog. On va tout de suite remédier, mais sans se faire relire, donc attention aux italianismes !  


Elles, le film de Malgorzata Szumowska sorti en France le 1er février, n’a pas collectionné des bonnes critiques. On s’attendait à toute autre chose donc, comme d’habitude, on a fait le procès au résultat imaginé et non pas au produit réel. Par contre, si on le regarde la tête vide de fausses attentes, Elles ne nous laisse pas trop déçus. Il n’est pas un film féministe, mais plutôt un film qui parle de femmes, il n’est pas non plus une enquête sur les étudiantes prostituées, mais un œil ouvert sur des vies et des métiers. Bref, la réalisatrice n’a pas voulu tourner un documentaire sur la prostitution estudiantine, mais une pellicule sur la frustration féminine. Elles nous met devant la frustration d’être femmes dans un monde où on a pas le droit de l’être sans compromis et sans masques, puisque on nous demande (impose?) de jouer les mères ou bien les putes. « Quel est le pire dans tout ça? » « C'est de mentir, mentir tout le temps » répond la jeune prostituée à la dernière question de la journaliste. Le pire dans toute condition est donc le mensonge. 
L’affiche reflète le poids différent des rôles : une grande Juliette au centre et à côté d'elle deux jeunes filles qui ne sont pas mal caractèrisées, mais qui restent "encadrées" dans leur espace. 
C’était presque inévitable : Binoche prend toute la place. Noircie et alourdie par la vie de la mère de famille bourgeoise, elle est absolument parfaite et parfaitement défaite. 
Se montrer comme un wreck : il faut le faire !                                                
Et puis, rarité absolue, on voit une scène de masturbation féminine qui n’a pas le but de séduire et d’exciter. Est-ce qu'il y en a d’autres ailleurs ?  



jeudi 16 février 2012

Dalle enclosures agli accordi internazionali in difesa della la proprietà intellettuale: in sostanza cosa è cambiato?



WHAT IS ACTA?  See the EN WIKI page.
IT version (meno completa)
HOW TO ACT AGAINST ACTA (wiki page di La quadrature du net).

La prima preoccupazione di chi detiene capitali e ricchezze è il loro mantenimento, accrescimento e protezione. Un tempo erano terre ed edifici i beni da accumulare e preservare, ora l’ultima dorata spiaggia delle enclosures è la salvaguardia della proprietà intellettuale e dei marchi che offrono beni e servizi materiali e immateriali. 
HADOPI, poi SOPA, SIPA ed ora, dulcis in fundo, ACTA! Mi sembra che la mobilitazione dei governi, dei grandi attori economici e delle organizzazioni internazionali in direzione di una massiccia regolamentazione contro la violazione della proprietà intellettuale sia fin troppo massiccia per non destare sospetto. Ma cosa sta accadendo? Questo post non vuole essere certo l’analisi di una tendenza attuale che è patente e limpida, per questo ci sono gli esperti. Quel che si propone è piuttosto una constatazione, un campanello d’allarme ed un ennesimo pungolo alla manifestazione del dissenso.
Il mercato si sposta, questo è evidente, buona parte del commercio al dettaglio ed all’ingrosso si è ormai portato in rete, il prodotto immateriale frutto della creazione intellettuale va quindi protetto ed etichettato al pari delle merci fisiche. Protetto da chi e da cosa? Dai pirati e dalle frodi, in una parola dalla contraffazione? Un’azione efficace atta a contenere una criminalità su vasta scala che mina non solo i grandi marchi, ma soprattutto i piccoli produttori ed i singoli, sarebbe in sé del tutto comprensibile. Ma non è questo l’obiettivo di SOPA, SIPA e ACTA. Lo scopo di tali leggi e accordi è attuare un programma economico, già pianificato da anni, per finalizzare con piena soddisfazione dei governi dei paesi più ricchi e delle maggiori società internazionali, il cambiamento radicale degli scambi in rete, rivendicando al mercato tradizionale questo spazio che di libero non avrà ben presto più assolutamente nulla.
Bisogna far sì che tutti i prodotti in internet circolino seguendo lo stesso identico modello applicato finora al di fuori di esso. Quindi al bando le nuove licenze di creazione collettiva, il software non proprietario, la condivisione ad ogni livello, la conoscenza aperta, al rogo tutto questo baratto comunista di idee e beni immateriali poco redditizio e via libera alla vendita del mondo on line con tutti i suoi vecchi usi e costumi: la pubblicità martellante che grazie ai dolci cookies diventa sensibile ai nostri gusti, la lotta tra le grandi società senza esclusione di colpi a scapito di ogni garanzia di stabilità e di compatibilità tra i prodotti informatici, il profitto al primo posto, il rispetto dell'utente-consumatore usato come vasellina per stimolare gli acquisti e l’attenzione per l’essere umano sommersa sotto una montagna di bugie. 

Certo è che in questo mare dove era dolce naufragare perché ci si sentiva un po’ più liberi e anonimi, inesorabilmente diventiamo invece sempre più schedati, legati e rintracciabili. Ogni richiesta di assenso è presentata come una garanzia di attenzione e rispetto, ma quanti assensi dovevate dare due/tre anni fa e quanti ne dovete devolvere ora a destra e a sinistra per ogni respiro e movimento che fate in rete? O assentite, ed allora potete partecipare, oppure rinunciate al mondo e vi fate asceti in Nepal o pastori di pecore in Gallura! La quantità di consensi al trattamento dei dati personali richiesti è in realtà direttamente proporzionale alla restrizione della nostra amata privacy, ed è grave che la maggior parte delle persone non se ne renda conto. Nessuno poi la vuole più questa privacy, l’abbiamo venduta da tempo per essere più alla moda, più popolari, meno soli. Ed allora ben venga, tutti con le chiappe al vento a farci penetrare da Google, da Facebook &Co però, che dopo aver messo il culo in piazza, per forza o per scelta, questo possa essere anche identificato e marchiato a fuoco perché sospettato o riconosciuto come attore secondario o protagonista in una violazione del copyright NO, questo sa davvero di concertazione e di cospirazione contro l’integrità dell’utente-consumatore! Vi sembra che sia catastrofica? Se volete vivere nella vostra grande bolla di sapone fatelo, non credo d’avere uno spillo abbastanza grosso per bucarla, ma se non volete, contribuite a bloccare questo processo che ucciderà definitivamente la libertà di scambiare beni, cultura e idee in rete. Oppure saremo costretti a fare come sempre, ci beccheremo le reti nella rete e poi troveremo il buco che ci consentirà di passare. Ma non sarebbe meglio opporsi e vincere per una volta?

Il 16 maggio 2011 il relatore speciale ONU Frank La Rue nel suo rapporto sulla promozione e protezione del diritto di libera opinione ed espressione lanciava il seguente messaggio, un messaggio di chiara preoccupazione. Per il testo completo vedi: http://documents.latimes.com/un-report-internet-rights/
The Special Rapporteur is deeply concerned by discussions regarding a centralized "on/off" control over Internet traffic. In addition, he is alarmed by proposals to disconnect users from Internet access if they violate intellectual property rights. This also includes legislation based on the concept of "graduated response", which imposes a series of penalties on copyright infringers that could lead to suspension of Internet service, such as the so-called "threestrikes-law" in France and the Digital Economy Act 2010 of the United Kingdom. Beyond the national level, the Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA) has been proposed as a multilateral agreement to establish international standards on intellectual property rights enforcement. While the provisions to disconnect individuals from Internet access for violating the treaty have been removed from the final text of December 2010, the Special Rapporteur remains watchful about the treaty's eventual implications for intermediary liability and the right to freedom of expression.
ACTA, il testo. Se avete un po’ di tempo la prima e la migliore cosa da fare sarebbe leggere il testo completo dell'accordo firmato a gennaio disponibile su wiki source.
Le trattative per la sua ratifica da parte del Parlamento Europeo avanzano nonostante le molteplici proteste e mobilitazioni delle organizzazioni (si vedano in particolare le molte iniziative intraprese da la quadrature du net), di non pochi commissari europei e della gente in ogni stato dell’UE. 
In sintesi:

1. ACTA non è un provvedimento in difesa della proprietà intellettuale. 
2. ACTA è un accordo multilaterale che demonizza, criminalizza ed incita all’accanimento legale contro ogni genere di azione suscettibile d’essere considerata lesiva del diritto di proprietà intellettuale, in ogni circostanza e senza eccezioni per i casi in cui la violazione è trascurabile rispetto ai benefici che da essa derivano.
3. ACTA è morte per il farmaco generico.
4. ACTA farà del web un campo minato, in quanto penalizzando i siti per gli atti degli utenti ed per i contenuti da essi introdotti e scaricati li porterà alla chiusura oppure li indurrà alla censura o alla denuncia dei presunti colpevoli.  
5. ACTA è morte per i siti che ospitano software liberi. 

E se volete andare oltre questo quadro già di per sè raccapricciante vi basti leggere l’analisi proposta dalla Foundation for a Free Information Infrastructur.

jeudi 2 février 2012

The Girl with the Dragon Tattoo, Immigrant song


Je rentre chez moi, après une longue séance qui, hélas, ne marquera pas l’histoire du cinéma, mais qui démarre assez bien avec un vidéo clip  remarquable, une séquence rapide et « liquide » sur les notes de la chanson  Immigrant song  des Led Zeppelin réalisée par Trent Reznor. Ces images me disent quelque chose, mais quoi ? 

Et puis voilà, je suis sur mon canapé, j’y réfléchis un tout petit peu et j’arrive vite à la source, puisque, en effet, la source est plutôt devinable. 
Je me suis dite alors : « Parfois on pourrait la changer cette source, puisqu’on n'a pas que Ghost in the Shell en matière de cyborg creation! ». 
Enfin, jugez vous-mêmes :



Tout dépend aussi de comment il faut la prendre cette correspondance indéniable. Et donc je me pose et je pose la question : c’est un hommage, une citation savante ou tout simplement du copier-coller ? EN TOUT CAS, MOMORU OSHII REMERCIE, encore une fois. 

dimanche 15 janvier 2012

Un anno di Digigrammata

Le date dei compleanni non sono mai state il mio forte, lo possono testimoniare gli amici che si sono visti consegnare il regalo un mese prima o fare gli auguri un mese dopo. Se per le persone l’andazzo è questo, figuriamoci per gli oggetti digitali! Ieri, 14 gennaio 2012, il blog ha festeggiato un anno. 
Era una creazione dalle belle speranze e devo dire che non sono state disattese. Mi sono sempre ripetuta che ad un anno dal lancio in rete avrei dato una vera e propria definizione a questo sito: cos’è Digigrammata e cosa vorrebbe diventare? Francamente mi sa che è ancora presto per dirlo, la "creatura" è troppo immatura e desiderosa di espandersi in più direzioni. Dare i numeri ? Lo faccio quotidianamente e l'ho già fatto un anno fa, dovrei rifarlo per redigere un buon resoconto e per fornire un bilancio dei risultati? Nooooooo, chi ha letto Bernardafree sa quanto questo genere di comunicazione forzata ed ossessionata dall'output al kilo mi sconfiferi poco. Posso certo affermare che per essere un sito fuori dai circuiti Facebook e Twitter i risultati sono ottimi. Ci riserviamo di avvalerci un giorno dei social networks quando questi si saranno totalmente emancipati dai loro discutibili principi di partenza e quando la logica della condivisione avrà la meglio su quella della messa in vetrina ed in vendita delle persone.
Invece vorrei ringraziare, che è sempre un gesto di grande valore. Vorrei ringraziare tutti quelli che ci hanno letto e che ci hanno commentato. I commenti sono ancora scarsini, ma vi rassicuro, non rischiate nulla se vi esponete un po’ e soprattutto la vostra opinione, qualunque essa sia, è importate per farci luce e darci nuovi spunti.

Mi rallegro dell’apprezzamento manifestato per la pagina del coglionazzo, ma ricordo che questo pezzo, che ha dato il la al blog, non è che una delle sue tante facce.
Sono piacevolmente colpita dalla molteplicità dei paesi di residenza dei visitatori, ringrazio i lettori che abitano negli Stati uniti, in Germania, in Francia ed in Russia, ed in generale, qualunque sia la vostra nazionalità, vi ringrazio per la vostra attenzione.
Ambizioni per il futuro: tante, ma in particolare più post, più cinema, più libri, più collaboratori, più lingue. La caratteristica che rende speciale il sito, la varietà, vorrebbe esprimersi soprattutto sul piano linguistico, digigrammata è per ora un sito collaborativo bilingue, ma mi auguro possa diventare multilingue. Timori? Quello di non trovare più il tempo per alimentare e far evolvere questa iniziativa, ma si sa che una moderata paranoia favorisce la realizzazione dei desideri. 
Ai numerosi internauti imbattutisi per caso sul post Il corpo più bello del mondo sono spiacente di dover comunicare che non scopriranno nulla di attinente alla fisicità maschile o femminile. Il corpo in questione è quello dell’Italia ed il riferimento non era mio, ma di Roberto Benigni. Qualora l’argomento vi interessasse, posso però fornirvi un paio di link a siti di artiste che hanno nobilitato il nudo e rappresentato i corpi con un erotismo potente, ma senza nulla di triviale o di grezzo: una vera rarità nella web-immondizia, spero li apprezzerete:
Non resta che la frase di rito,  a nome mio e degli altri collaboratori: 
Tanti auguri Digigrammata!” / Bonne anniversaire Digigrammata!" ...
 

samedi 14 janvier 2012

La supposta donna o la donna supposta?

EvaQ o le maniere forti?
La grande Luciana Litizzetto quest’anno ha esordito a Che tempo che fa in splendida forma con un pezzo da novanta sul cotechino a Palazzo Chigi e sulla nuova pubblicità di EvaQ, la sexy supposta effervescente che ha già fatto il giro della rete. 
Magari non tutti ricordano che la Lucy ci aveva già deliziati con una sortita su una precedente pubblicità di EvaQ, forse ancora più svilente ed avvilente dell'ultima.

Vorrei rilanciare sul post pubblicato nel blog Un altro genere di comunicazione che vi invito caldamente a leggere.
Certi uomini, quantomeno tali immagino che siano i pubblicitari della supposta, non suppongono neppure di poter essere un giorno sottoposti al supplizio della supposta, la credono un affare che non li riguarda, un altro da sé, un corpo estraneo poco consono alla loro virilità.  
Ebbene, cari signori, non vorrei far crollare questa vostra pia illusione, dalla quale certo non potrete uscire facilmente finché sarete giovani, sani e finché, tra uno zapping e l’altro, vedrete Alessia Marcuzzi illustrare gli effetti prodigiosi di Activia!  
Vi faccio presente che un giorno EvaQ potrebbe bussare anche alla vostra porta e che quel giorno sarà probabilmente vestita di un camice bianco e porterà semolino e purè sciapo al vostro capezzale. Allora sì che si spanzeranno di risate le vostre compagne ripensando alla trovata geniale che avete partorito! Non abusate dell'immagine femminile, e ricordate che l’intestino non ha sesso e che se la supposta è femmina, il clistere, per la sua forza dirompente e brutale, è senza dubbio uno stallone da competizione come voi!      

vendredi 30 décembre 2011

Offese al Presidente della Repubblica


Il video dice il reato:
Il codice stabilisce la pena. 
Codice penale. Libro II. Titolo I.
278. Offesa all'onore o al prestigio del Presidente della Repubblica.
Chiunque offende l’onore o il prestigio del Presidente della Repubblica è punito con la reclusione da uno a cinque anni. Articolo così modificato dalla L. 11 novembre 1947, n. 1317.

Non c'è molto da dire o da dibattere, nè sussistono attenuanti: se fossimo un paese serio una serie di insulti verbali e gestuali di questo tipo dovrebbe essere punita come previsto dal codice.

lundi 19 décembre 2011

Musée des lettres et des manuscrits de Paris


Les Parisiens qui connaissent ce petit bijou au cœur du Quartier Latin, au 222 du boulevard Saint-Germain, ne sont pas aussi nombreux qu’on le voudrait. Et pourtant, le Musée des lettres et des manuscrits organise souvent des expositions temporaires de haut niveau : cet été c’était autour des Lettres des peintres, alors qu'actuellement on expose Les messages secrets du Général de Gaulle. De plus, on y trouve une très riche collection permanente d'écrits sortant directement des mains des grandes noms de l’histoire, de la littérature, des beaux arts, de la science et de la musique.
La visite ferait la joie de tous ceux qui s'intéressent à l'écriture en tant qu'instrument de communication et aux manuscrits comme expression immédiate de la pensée humaine et de la connaissance historique. Un double intérêt donc, documentaire d'une part et purement graphique de l'autre, pousserait ceux qui n’habitent pas loin de Paris à un petit déplacement ...
La visite virtuelle mérite, elle aussi, un petit clic pour se faire une idée du patrimoine conservé par ce musée ou pour revoir plus attentivement certaines pièces. La présentation des objets exposés est particulièrement claire et élégante, ce qui rend le voyage entre écrits et écritures vraiment agréable : l’organisation thématique par petits lots homogènes avec des zooms sur des personnages majeurs ou, en tout cas, mieux représentés dans l’ensemble muséal, est la plus logique dans un cadre aussi riche et varié. Les manuscrits se découpent et s’affichent à l’écran dans une architecture de site simple, mais justement pour cela gratifiante pour l’œil : on trouvera un petit résumé du contenu du document à droite et le texte lui-même à gauche. Le recours à la loupe à trois niveaux d’agrandissement donne aux textes-images une dimension nouvelle et nous permet d’en apprécier des détails sur lesquels une vue sans support numérique serait peut-être passée trop rapidement.
Enfin, le mieux ne serait-il pas de se laisser conduire par les traits des crayons et des plumes, en vrai ou en restant à la maison, et d'ainsi trouver, ou retrouver, l'envie de faire couler de l’encre sur une feuille de beau papier ? 


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